Bon sens

Avoir du bon sens est inné. Avoir suffisamment de bon sens fait le génie.
La poésie demande un génie particulier, qui ne s’accommode pas trop avec le bon sens. Tantôt, c’est le langage des dieux, tantôt c’est le langage des fous, rarement celui d’un honnête homme.
Il est dangereux de passer trop tôt pour un écrivain de bon sens: c’est le privilège des médiocrités mûres.
Le bon sens et la nature joueront beaucoup à rendre plus facile le pèlerinage de la vie.
Beaucoup d’hommes sont doués de raison, très peu de bon sens.
Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis.
Il avait du bon sens – le reste vient ensuite.
Entre le bon sens et le bon goût, il y a la différence de la cause à son effet.
Le bon sens, c’est le principe et la source du bien écrire.
La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes.