Pardonner

Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonnent tout, même l’intelligence.
Les enfants commencent par aimer leurs parents. En grandissant, ils les jugent, quelquefois ils leur pardonnent.
Après un bon dîner, on peut pardonner à n’importe qui, même à sa famille.
Aime la vérité mais pardonne à l’erreur.
Les femmes pardonnent parfois a celui qui brusque l’occasion, mais jamais a celui qui la manque.
Jusqu’à vingt-cinq ans, les enfants aiment leurs parents – à vingt-cinq ans, ils les jugent – ensuite, ils leur pardonnent.
L’idée de Dieu est, je l’avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l’homme.
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l’offensé pardonne mais que l’offenseur ne pardonne jamais.
Se venger d’une offense, c’est se mettre au niveau de son ennemi – la lui pardonner, c’est se mettre au dessus de lui.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.