Femme et homme

Un homme modérément honnête avec une femme modérément fidèle, tous deux buveurs modérés, dans une maison modérément saine, voilà le vrai type de la classe bourgeoise.
On aura une bonne idée du degré d’éducation d’un homme et d’une femme, en observant la façon dont ils se conduisent pendant une scène de ménage.
La femme est l’addition des ennuis, la soustraction du porte-monnaie, la multiplication des ennemis et la division des hommes.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bons sens: un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n’aime pas.
Aucun homme n’est l’égal d’une femme, si ce n’est avec un tisonnier et une paire de souliers à clous. Et encore, même ainsi, ne l’est-il pas toujours.
A supposer qu’une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d’une pièce, celle-ci n’est monotone que s’il s’agit du même homme.
Les hommes sont avril quand ils font la cour et décembre une fois mariés. Les filles sont mai tant qu’elles sont vierges, mais le ciel change dès qu’elles sont femmes.
Les hommes n’aiment pas toujours ce qu’ils estiment, les femmes n’estiment que ce qu’elles aiment.
A moins qu’une belle femme ne soit un ange, son mari est le plus malheureux des hommes.
Les hommes sont le roturiers du mensonge, les femmes en sont l’aristocratie.