Ciel

Il se courbe à genoux, le front contre la terre. Puis regarde le ciel en appelant «Mon Père!» Mais le ciel reste noir et Dieu ne répond pas.
Filles des nombres d’or, fortes des lois du ciel, sur nous tombe et s’endort un dieu couleur de miel.
Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change!
On pourrait définir le ciel comme l’endroit que les hommes évitent.
Les plaintes sont le plus grand tribut que reçoive le ciel et la plus sincère partie de notre dévotion.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n’est qu’à elle, où ni l’ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l’émouvoir.
Au Ciel, un ange n’a rien d’exceptionnel.
Les hommes sont avril quand ils font la cour et décembre une fois mariés. Les filles sont mai tant qu’elles sont vierges, mais le ciel change dès qu’elles sont femmes.
Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n’en rêve votre philosophie.
O Ciel net, pur et beau, haute maison de Dieu, qui prêtes en ton sein à toutes choses lieu.