Commencement

Voilà le commencement de la fin.
Le sourire est le commencement de la grimace.
Ce que je sais le mieux, c’est mon commencement.
Le commencement est la moitié de tout.
Mien, tien. «Ce chien est à moi, disaient ces pauvres enfants – c’est là ma place au soleil.» Voilà le commencement et l’image de l’usurpation de toute la terre.
En amour, il n’y a que les commencements qui soient charmants – c’est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent.
Le commencement et le déclin de l’amour se font sentir par l’embarras où l’on est de se trouver seuls.
Pourquoi Dieu met-il donc le meilleur de la vie tout au commencement?
La liberté n’est pas au commencement mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu’il était Dieu, puisqu’il était tout seul. Pour savoir qu’on est Dieu, il faut être deux: un qui est Dieu, et l’autre qui lui dit: «Mon Dieu».