Avarice

La pruderie est une espèce d’avarice, la pire de toutes.
L’art d’assaisonner les plaisirs n’est que celui d’en être avare.
Il faut savoir le prix de l’argent: les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.
Il ne faut ni vigueur, ni jeunesse, ni santé, pour être avare.
L’avarice est un calcul dont on retrouve la racine à l’origine de maintes vertus.
L’homme ne peut se trouver qu’à la condition, sans relâche, de se dérober lui-même à l’avarice qui l’étreint.
L’avarice commence où la pauvreté cesse.
L’avarice est le pire défaut qui existe, si on compte ses sous, on compte aussi ses sentiments.